Posté le 25.04.2007 par innovation
[b]Chers amis;
Voila, après une longue pause dans la gestion de ce outil intéligent je suis de retour afin de le mettre à jour !!!
à très bien , Fred ![/b]
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Posté le 19.10.2005 par innovation
"intégrer un meilleurs état de connaissance dans un produit créatif permettant d'aller plus loin dans la satisfaction des individues."
"innover, c'est rompre les amarres, c'est un voyage sans retour!"
"innover, c'est dépasser sa nostalgie et créer des nouvelles traditions."
"définir le futur est la meilleur façon de ne pas le craindre!"
Posté le 04.10.2005 par Fred Moreira

Les connaissances à acquérir ne se trouvent pas seulement au sein de l’unité de recherche et développement des organisations. De nos jours, l’innovation se veut assurément un processus interdivisionnel, c’est-à-dire que la création de nouveaux produits, services ou processus repose de manière croissante sur l’échange d’information et de connaissances entre les divers services de l’organisation, de celui de la R&D à celui du soutien technique, en passant par la production. Cependant, de plus en plus d’acteurs externes à l’entreprise participent également à l’innovation. En effet, selon une étude récente, 45% des idées à la base de nouveaux produits, services ou façons de faire proviennent de l’extérieur des organisations, un pourcentage qui peut monter à 90 % dans le cas des entreprises de détail. Comme le souligne Mariano Corso spécialiste italien des pratiques de gestion du savoir, puisque l’innovation est un processus qui engage de plus en plus fournisseurs, clients et partenaires, «le défi, pour les gestionnaires, consiste moins à la planifier de manière top-down qu’à mettre en place un environnement propice à la participation des employés à des réseaux externes de partage de connaissances et à l’exploitation de ces expertises et savoirs par le personnel.
Posté le 03.10.2005 par FM
700 millions d’internautes dans le monde
L’utilisation de l’Internet à domicile, au travail ou dans les lieux publics continue de se développer rapidement à travers le monde. En 2004, le nombre d’internautes pourrait dépasser le seuil de 700 millions, selon les estimations de l’Union Internationale des Télécommunications. En début d’année 2003, le nombre d’internautes était estimé à près de 600 millions, dont 34 % en Asie, 29 % en Amérique du Nord, 28 % en Europe et 6 % en Amérique latine.
Depuis quelques années, l’augmentation du nombre d’internautes s’est ralentie en Amérique du Nord et en Europe, alors qu’elle s’accélère en Amérique latine et en Asie. Les grandes populations d’internautes se trouvent aux Etats-Unis (155 millions), en Allemagne (35 millions) mais également dans les grands pays d’Asie, tels que la Chine (59 millions), le Japon (57 millions) et la Corée du Sud (26 millions). Toutefois, les plus fortes densités d’internautes se constatent dans les petits pays de l’Europe du Nord (Islande, Suède, Pays-Bas et Finlande). L’Asie se distingue par son leadership dans plusieurs domaines : « l’Internet nomade » au Japon ou le « haut débit » en Corée du Sud.
Internet est un média en augmentation d'audience, et de crédibilité. C'est ce qui ressort d'une étude de la société Millward Brown pour la European Interactive Advertising Association. En France, Internet représente désormais 22 % de la consommation totale des médias, contre 10 % l'an passé. Ce média se retrouve donc en troisième place, derrière la radio et la télévision (respectivement 29% et 32%), mais bien devant les journaux et les magazines (9% chacun).
Autre fait marquant, les français sont les troisièmes parmi les européens en terme d'utilisation quotidienne de l'Internet, derrière la Belgique et le Danemark. Et cette audience est régulière puisque 49% des internautes français se connectent tous les jours. Enfin, ce média est en voie de crédibilisation à un moment ou les autres médias (surtout la télévision) perdent de la confiance au niveau des utilisateurs. En effet, plus de 50% des internautes français considèrent qu'Internet permet de rester à la pointe de l'actualité. Les utilisateurs les plus réguliers d'Internet : les 12-40 ans, les étudiants et les cadres supérieurs.
Ces chiffres expriment la réalité selon laquelle la Toile a commencé à véritablement entrer dans les moeurs. Internet apparaît bien comme un service de plus en plus indispensable pour une bonne partie de la population, même si, nous allons le voir, des inégalités catégorielles persistent. Il y a pourtant quelques raisons de penser que les inégalités d'accès à Internet vont diminuer dans les prochaines années, comme elles l'ont fait depuis 1998.
Posté le 30.09.2005 par FREDMoreira
L'ouvrage "Technologies du Futur - Enjeux de Société" présente de façon claire et précise l'état actuel de la recherche scientifique et technologique, et expose très concrètement ses principaux axes de développement pour les cinq prochaines années. Il rend accessible à tous les résultats des réflexions ménées actuellement dans dix grands domaines de recherche, en prenant en compte les préocupations de chacun, tant au plan de l'économie que de l'environnement et de la santé. Il est la référence de ceux qui désirent comprendre les véritables enjeux stratégiques de notre société. - revue Ecrin -
Posté le 30.09.2005 par Frederico Moreira
Introduction Général :
Nous présentions dans l’actualité un période de très grands changements socio-économiques et culturels, où les règles de l’ère Industriel sont restées dans un moment éloigné, et les normes de l’ère Post-industriel soufrent des constantes mutations. L’économie est passée de mondial à global, puisque les lois du marché influencent à tout le monde. Global, car elle a la capacité de fonctionne comme une unité à temps réel à une échelle planétaire. Où la production est pensée dans un réseaux commun, et les transferts financiers traversent les océans par de click d’ordinateurs connectés vingt quatre heures sur vingt quatre. La concurrence n’exempte pas les entreprises régionales, et bien évidement non plus celles multinationales.
Le développement des techniques du processus de production a permit qu’aujourd’hui dans un délais des jours ou quelques mois, un produit récemment arrivé à un marché soit copié et commercialisé n’importe où dans le monde. À travers la Révolution Technologique qui a débouté dans l’après Deuxième Guerre Mondiale, l’information et la connaissance prévalent sur la production de biens matériels. Les technologies de communications et d’information, dont la radio, le téléphone (fixe et mobile), la télévision, l’ordinateur, Internet et les images numériques, modifient toute notre façon d’interagir avec l’autre et avec la société en son ensemble.
La croissance du secteur tertiaire de l’économie « les services » donne un nouveau regard à l’être humain et une valorisation de ses compétences. Vue que dans l’économie actuel la capacité à penser, créer et innover seront les principaux ressources stratégiques pour les organisations post-modernes, l’homme doit être placé comme l’élément clé par les entreprises. Comme a été la terre pour les seigneurs Feudaux, les bateaux pour les grands navigateurs, et les machines pour les industriels du 19èmé et du 20èmé siècles.
Dans le contexte d’un monde globalisé, l’Internet jouet un rôle essentiel de création d’unité universelle. Puisque ceux qui l’utilisent ont accès à une information ouverte, et en plus de les échanges toute en partageant leurs opinions, envies et sentiments. Dans le domaine du commerce, l’Internet a crée des nouveaux marchés presque totalement virtuel. Ce qui oblige aux entreprises à se restructurer et à s’adapter aux nouveaux fonctionnements commerciaux et communicationnels réalisés avec leurs fournisseurs, partenaires, et clients. Mais l’Internet est surtout un nouvel outil, extrêmement puissant pour des actions de veille concurrentielle et technologique, étude de marketing, étude de marché, en fin elle est devenue une forte arme capable d’aider les entreprises à innover. Ce que nous appelons l’e-innovation.
Mais pour accomplir cette fonction de support d’innovation, ses actions réalisées par le moyen virtuel, autrement dit Internet, sont plus efficaces quand amenés par un troisième acteur. Ce qui les transformes en une action d’innovation médiatisée, connue par « Innomédiaton ». C’est ce que démontrent quelques études et principalement des pratiques réelles.